Hell Sucks
De Barcelone, il est venu, faire cette danse du ventre qui trouve un écho dans le mien.
Ce fauve étrange qui m'empoisonne, ce diable au pâle appât malin
pour mes mâles attributions et mille résistances molles de ce qui durcit dans sa main.
La barbe a des effets de brosse, mêlée à toutes les toisons.
Et je m'occupe sans vergogne des corps qui s'occupent du mien.
De Barcelone, c'est revenu, pour lustrer des armes endormies,
les prendre et leur faire du bien.
Quand elles servent à quelque chose. Qu'on leur prête tant d'attentions.
Des tentations qui emprisonnent, on sait comment se libérer.
On ne dira rien à personne. Pour mon âme, on peut négocier.
Quand partout je sens que ça cogne. Le corps est prêt à exploser.
De Barcelone, la fièvre étrange est venue me clouer au lit.
Et je m'occupe sans vergogne du mal qui s'occupe du mien.
Septembre 2013 à Perpignan
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